L’existence de la fête de l'Assomption est postérieure à saint Ephrem de plusieurs siècles.
Cependant, saint Ephrem avait déjà chanté l’événement de l’Assomption de la Vierge Marie.
Son hymne est traditionnel dans la liturgie syrienne (hymnes à Marie pour la liturgie des heures, n° 16) :
« Le corps de Marie est resté vierge après l’enfantement, ce corps ne connaît pas la corruption après la mort.
Elle est celle qui a porté le Créateur devenu enfant dans son sein, qu’elle habite désormais dans les demeures divines, et que l’épouse de Dieu entre dans la maison du ciel.
Elle a vu son propre fils en croix, et reçu dans son corps la douleur qu’elle n’a pas soufferte durant l’enfantement. Elle le contemple siégeant à la droite du Père, et elle ne connaît pas la corruption après la mort. […]
Qu’elle soit honorée par toutes les créatures comme la mère et la servante de Dieu. »
Cet hymne de saint Ephrem est présenté par :
Fra Nerwan Al Banna, ofm
Aperçu marial des liturgies chaldéennes et assyriennes